Membre du comité "LOIRE VIVANTE" et de la "SAUVEGARDE DE L'ANJOU" |
Edition mise à jour en novembre 2011

Cotes de la Loire à Saumur - Les Ponts-de-Cé - Montjean
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L'association est membre de la fédération départementale La Sauvegarde de l'Anjou et aussi du Comité Loire Vivante au niveau du bassin. Son action s'inscrit, au niveau national, en cohérence avec celle du comité Loire Vivante avec une spécialisation particulière pour tout ce qui est en rapport avec la région angevine. Son action consiste, entre autre, à suivre tous les dossiers locaux, à en faire l'analyse, à formuler critiques et propositions. Elle peut être amenée à soutenir tout projet qui lui semble positif, quel qu'en soit l'origine, et aussi à s'opposer à tout projet susceptible de porter préjudice à une Loire vivante . Elle est agréée, au titre de l'environnement, par arrété préfectoral.
Soucieuse d'information et de pédagogie, elle publie une Lettre d'information très largement diffusée. De nombreux articles de cette lettre sont accessibles, en lecture directe, sur ce site ou, sur simple demande, lorsqu'ils sont archivés. Les numéros suivants sont chargeables au format p.d.f.
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Un été particulier De tout temps on entend dire, et on entendra dire : “il n’y a plus de saison”. Cette année, plus que jamais, c’est pourtant bien le cas. Un printemps particulièrement chaud et sec, un été pas très chaud mais toujours sec et, enfin, une arrière-saison chaude et très chaude mais toujours aussi sèche. Constater un débit de l’ordre de 130 m3/s à Montjean-sur-Loire, mi-octobre est rarissime. De mémoire de poisson, on n’avait jamais vu cela, pourrait-on dire. Le débit du fleuve illustre parfaitement, et d’une manière concrète, la faible pluviométrie constatée depuis des mois. La situation du mois de juillet avait été particulièrement tendue puisque le débit, toujours à Montjean, a frôlé le débit de crise (DCR) de 100 m3/s. Pour mémoire, le D.C.R. est “la valeur du débit en dessous de laquelle seuls les exigences de la santé, de la salubrité publique, de la sécurité civile et de l’alimentation en eau potable de la population et les besoins des milieux naturels peuvent être satisfaits” (SDAGE Loire-Bretagne). Ceci explique pourquoi le préfet a dû, à de nombreuses reprises et avec justes raisons, réglementer sévèrement l’usage de l’eau. Par la suite, avec des débits moyens oscillant autour de 140 m3/s, la situation est restée délicate. (suite ici ) |
Les documents cités ci-dessous ont été retirés de ce web, mais vous pouvez en demander un exemplaire par E.mail
Le bassin de la Maine et ses inondations - Etude des 3 P.
La convention d'Aarhus
"Essai sur la Loire navigable" d'Amédée d'Andigné - Suivi de "Réflexion après lecture" (juillet 1998)
Etude de navigation douce sur la Loire sauvage (mars 1999)
Les pesticides et la pollution de l'eau
Le castor en Loire
Rapport DAUGE sur les crues et inondations
Le renforcement de la levée du Val d'Authion
Quelle suite à la modélisation de la Loire estuarienne
Il est possible d'accéder à la totalité du texte de nos lettres d'information, au format pdf , pour les numéros ci-après.