Membre du comité "LOIRE VIVANTE" et de la "SAUVEGARDE DE L'ANJOU" |
Edition mise à jour en avril 2012

Cotes de la Loire à Saumur - Les Ponts-de-Cé - Montjean
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L'association est membre de la fédération départementale La Sauvegarde de l'Anjou et aussi du Comité Loire Vivante au niveau du bassin. Son action s'inscrit, au niveau national, en cohérence avec celle du comité Loire Vivante avec une spécialisation particulière pour tout ce qui est en rapport avec la région angevine. Son action consiste, entre autre, à suivre tous les dossiers locaux, à en faire l'analyse, à formuler critiques et propositions. Elle peut être amenée à soutenir tout projet qui lui semble positif, quel qu'en soit l'origine, et aussi à s'opposer à tout projet susceptible de porter préjudice à une Loire vivante . Elle est agréée, au titre de l'environnement, par arrété préfectoral.
Soucieuse d'information et de pédagogie, elle publie une Lettre d'information très largement diffusée. De nombreux articles de cette lettre sont accessibles, en lecture directe, sur ce site ou, sur simple demande, lorsqu'ils sont archivés. Les numéros suivants sont chargeables au format p.d.f.
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Préparer l'avenir Dans la lettre d'information N° 50, sous le titre “Un été particulier”, était formulé le souhait de voir préparer l’avenir en remettant en cause certaines pratiques culturales pour tenir compte de la tendance à la pénurie d’eau.>
Ce début avril ne fait que confirmer une situation qui risque de devenir tendue car les réserves des nappes profondes sont au plus bas, ainsi que les débits des rivières. Selon le B.R.G.M. qui suit les aquifères majeurs du département, les niveaux observés sont tous inférieurs ou équi-valents aux niveaux minimaux enre-gistrés depuis huit ans et il est bien connu que les pluies de printemps ou d’été, quelle que soit leur intensité, ne participent plus à la reconstitution de ces nappes. Coté Loire, la situation n’est pas meilleure et, selon le bulletin hydrologique de mi-avril, on constate que le débit à Montjean, jusqu’à mi février, est sensiblement de même valeur que celui de 2011 pour la même époque. Ensuite, il oscille entre les débits observés en 2011 et ceux de 1949 qui, pour ceux qui s’en souviennent, étaient particulièrement faibles (50 m3/s en deuxième quinzaine d’août). Certes, la situation peut évoluer et un “coup de Vienne” peut survenir en plein été, comme cela s’est déjà produit, mais il n’y aura plus que des poussées d’eau ponctuelles. La répartition des volumes prélevés est de 48 % pour l’irrigation, 24% pour les usages domestiques, 22% pour la production d’énergie et 6% pour l’industrie, selon le ministère de l’écologie. Les besoins pour les usages domestiques, l’énergie électrique et les industries sont des prélèvements dont une grande partie retourne dans les rivières alors que, pour l’irrigation, il s’agit de consommation sans restitution. Les domaines où des économies d’eau doivent être recherchées prioritairement apparaissent donc clairement et c’est parce que les solutions à mettre en œuvre sont difficiles qu’il faut s’en préoccuper dès maintenant. |
Les documents cités ci-dessous ont été retirés de ce web, mais vous pouvez en demander un exemplaire par E.mail
Le bassin de la Maine et ses inondations - Etude des 3 P.
La convention d'Aarhus
"Essai sur la Loire navigable" d'Amédée d'Andigné - Suivi de "Réflexion après lecture" (juillet 1998)
Etude de navigation douce sur la Loire sauvage (mars 1999)
Les pesticides et la pollution de l'eau
Le castor en Loire
Rapport DAUGE sur les crues et inondations
Le renforcement de la levée du Val d'Authion
Quelle suite à la modélisation de la Loire estuarienne
Il est possible d'accéder à la totalité du texte de nos lettres d'information, au format pdf , pour les numéros ci-après.